• Depuis le milieu du XIVe siècle, une longue pièce de lin (4,20 x 1,10 m) soulève une intarissable controverse. On y voit l’image (dorsale et ventrale) d’un homme portant toutes les marques de la crucifixion. Pour les fidèles, il s’agit de l’authentique linceul du Christ. Pour les sceptiques, cette relique n’est qu’une icône réalisée par quelque génie médiéval de l’arnaque. Du saint sépulcre (Jérusalem) jusqu’à Turin (Italie) — là où est conservé aujourd’hui le linceul — le journaliste Christian R. Page suit pas à pas l’épopée historique de cette surprenante relique.






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  • Les visiteurs du palais Hofburg (Vienne) peuvent y admirer une magnifique relique. Il s’agit d’une pointe de lance de 45 X 5 cm richement décorée. L’objet fait aujourd’hui partie du trésor séculier du Saint Empire romain d’occident. On raconte que cette pointe de lance serait celle de Longinus, ce légionnaire romain qui perça le flanc du Christ en croix. « S’étant approché de Jésus, et le voyant déjà mort, ils ne lui rompirent pas les jambes ; mais un des soldats lui perça le côté avec une lance… », (Jean, 19, 33-34). On raconte que — pour avoir été maculée du sang du rédempteur — la lance jouirait d’un pouvoir mystérieux, capable de rendre invincible son propriétaire. Faut-il s’étonner alors que cet artefact ait été l’objet d’une incessante convoitise, de l’empereur Constantin à l’inquiétant Adolf Hitler ? Jérusalem, Rome, Istanbul, Berlin, Vienne… à travers ces capitales, le journaliste Christian Page tente de découvrir les véritables origines de « la lance du destin ».




     


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